social inclusion

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De la triche à l’enseignement : un mode de reconversion des machines de jeux illégales

23 avril 2010
Les machines de vidéo poker, auparavant symbole de fraude et de jeux d’argent au Brésil, sont maintenant reconverties en des outils pédagogiques assistés par ordinateur pour les écoles primaires publiques brésiliennes et pour les organisations gouvernementales et non gouvernementales s’occupant des communautés touchées par la pauvreté et l’exclusion sociale. On tente ainsi de réduire les risques de pauvreté (moins d’argent est dépensé dans les paris) et de promouvoir l’intégration sociale (plus forte motivation et accès accru à l’éducation).
Plusieurs milliers de machines de jeux illégales sont saisies chaque année par les autorités fédérales brésiliennes et généralement détruites au terme de la procédure pénale.

Cet article décrit un projet mis en œuvre par l’Université du Sud de Santa Catarina (Brésil), responsable de la reconversion des machines, et détaille les possibilités d’intégration sociale qui en résultent. Toutes les personnes participant à ce projet travaillent bénévolement, avec pour objectif de favoriser l’intégration sociale des jeunes Brésiliens, garçons et filles, en l’occurrence par le biais de « l’inclusion numérique ». Jusqu’à présent, plus de 200 machines de jeux ont été reconverties et installées dans une quarantaine d’écoles primaires publiques. De ce fait, plus de 12 000 élèves en profitent directement.

La motivation première à l’origine de ce projet était d’ordre technique. Cependant, au vu des diverses possibilités ouvertes par le processus de transformation des machines, cela a également débouché sur une expérience particulièrement innovante, et sans équivalent jusqu’à aujourd’hui, qui a permis à des élèves ayant des besoins éducatifs spéciaux d’accéder à des ressources pédagogiques informatisées.

La disponibilité de ces machines reconverties contribue aussi à placer les technologies de l’information et de la communication (TIC) au cœur de l’environnement éducatif quotidien de ces enfants et adolescents. Cela a des effets bénéfiques en termes d’intégration sociale et culturelle, en permettant d’instaurer un dialogue avec les publics concernés et d’être à l’écoute de leurs attentes technologiques. Cela contribue aussi directement à leur alphabétisation numérique.
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Former les professionnels de l’enseignement spécial de première ligne pour une nouvelle expérience d’enseignement

30 Septembre 2009
Un grand nombre de professionnels de l’enseignement spécial s’accordent sur le fait que les technologies de l’information et de la communication (TIC) constituent un outil essentiel permettant aux enseignants et aux étudiants de surmonter les obstacles et de stimuler l’acquisition de connaissances. En réduisant les obstacles rencontrés par les étudiants ayant des besoins spéciaux, les TIC favorisent l’inclusion scolaire et sociale.
Une bonne utilisation des TIC dans le cadre de l’enseignement dépend en grande partie de la conscience qu’ont les enseignants de leurs possibilités au sein de la salle de cours, de leur niveau de formation et de leur capacité à s’adapter aux différents modes d’apprentissage convenant aux étudiants ayant des besoins spéciaux. Cependant, le manque de formation en TIC est l’une des raisons les plus fréquemment citées pour expliquer l’absence ou la mauvaise utilisation des TIC comme outils pédagogiques ou technologies individuelles d’aide aux étudiants ayant des besoins spéciaux.

Le présent article expose les résultats d’une enquête menée auprès d’enseignants participant à un Master d’enseignement spécial, auxquels il a été demandé d’analyser l’acquisition de compétences générales en TIC, ainsi que des solutions TIC spécialement élaborées pour les étudiants présentant des difficultés d’apprentissage. La collecte, le classement et l’étude des données de l’enquête ont permis de décrire et d’expliquer l’état d’esprit actuel, les compétences et les besoins en formation de ces enseignants.

Les résultats semblent confirmer les conclusions d’autres études, à savoir que les enseignants soutiennent l’utilisation des TIC en tant qu’outil utile aux étudiants présentant des difficultés d’apprentissage. Cependant, nos conclusions montrent que, préalablement à une formation adaptée aux étudiants ayant des besoins spéciaux, les enseignants doivent acquérir un ensemble de compétences de base en TIC. Le soutien pédagogique pouvant être offert par des professionnels formés et spécialisés à travers les méthodes et techniques des TIC constitue une aide précieuse pour les étudiants ayant besoin de réduire ou de surmonter un handicap.
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Les compétences des talents dans la nouvelle génération d’e-learning

30 juin 2009
Dans n’importe quel pays, l’apprenant tout au long de la vie talentueux – quels que soient ses antécédents économiques, sociaux, linguistiques ou son handicap – a le droit civique d’avoir accès à un environnement d’apprentissage en ligne de bonne qualité. Cet article étudie les dynamiques de l’espace numérique de travail et, en particulier, les compétences clés (selon la recommandation de la Commission européenne) nécessaires pour l’apprentissage tout au long de la vie dans ce contexte. Ces dernières allient des compétences numériques et multilingues, ainsi que des capacités sociales et civiques.
La compétence numérique désigne la capacité à trouver, sélectionner, juger et évaluer des contenus en ligne de bonne qualité. Cet article étudie la nature des filtres de contenu, ainsi que le fonctionnement et la stabilité des moteurs de recherche et leurs conséquences pour la collecte des données. L’article examine également les compétences multilingues et les difficultés auxquelles sont confrontés les « talents » en ce qui concerne le besoin de communiquer dans une ou plusieurs langues étrangères ou locales. Des études de cas examinent le filtrage des langues minoritaires (e-inclusion) et mettent en évidence les difficultés que doivent surmonter les groupes minoritaires pour accéder à un contenu en ligne largement dominé par l’anglais.

Pour réussir dans l’environnement numérique, les « talents » doivent également atteindre un haut niveau de compréhension sociale (compétences sociales). La communication « virtuelle » diffère considérablement des interactions dans le « monde réel », et certains des problèmes inhérents à la communication virtuelle sont recensés dans cet article. Afin de garantir que les « talents » atteignent leur plein potentiel dans l’espace numérique de travail, les facteurs liés aux différents dilemmes sociaux et culturels doivent être négociés et réconciliés. La nouvelle génération d’apprentissage doit également être pourvue des compétences nécessaires pour « participer pleinement à la vie civique » (compétences civiques). L’importance de parvenir à l’égalité des chances pour tous les citoyens européens (y compris ceux appartenant à un groupe minoritaire) est également abordée. En ce qui concerne les handicaps, nous mettons l’accent sur le besoin d’une technologie davantage adaptée pour répondre aux problèmes d’accès à l’espace virtuel de travail.

En conclusion, cet article recommande une recherche comparative approfondie, accélérée par un sentiment d’urgence, afin de parvenir à l’inclusion des « talents » (y compris ceux souffrant de handicaps) dans la réalité du contexte multiculturel en ligne.
The full text of this article is available in English and Spanish. The Spanish version is made possible our partner, the Organisation of Ibero-American States for Education, Science and Culture (OEI). // El texto integro de este artículo está disponible en inglés y castellano. La versión castellana ha sido posible gracias a nuestro socio, la Organización de Estados Iberoamericanos para la Educación, la Ciencia y la Cultura (OEI).
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Net4Voice : de nouvelles technologies pour la conversion de la voix dans les environnements d’apprentissage sans obstacles

30 avril 2009
Le projet Net4Voice a pour but d’accroître la qualité des opportunités d’apprentissage en favorisant l’adoption d’environnements d’apprentissage sans obstacles et le développement de méthodes innovantes utilisant les technologies de reconnaissance de la parole. Les technologies de reconnaissance de la parole peuvent transformer, automatiquement et en temps réel, le discours d’un enseignant en texte numérique, générant ainsi une transcription électronique du cours ou de la conférence prête à être imprimée ou diffusée via différents appareils ou canaux.
Cet article entend faire connaître les informations et les résultats obtenus jusqu’à présent dans le cadre du projet Net4Voice, financé par la Commission européenne sous les auspices du Programme d’éducation et de formation tout au long de la vie, dans le cadre du sous-programme Leonardo da Vinci. En particulier, cet article a pour objet de présenter les objectifs du projet et les activités mises en œuvre pour les atteindre, de décrire la méthode d’apprentissage mise au point et de montrer les premiers résultats des tests en cours.

Net4Voice a commencé en décembre 2007 et se terminera en novembre 2009. Le projet est mené dans trois universités et deux lycées, où des étudiants souffrant de différents types de handicaps auditifs ou moteurs peuvent particulièrement profiter de l’utilisation des technologies de reconnaissance de la parole pour suivre les cours dans un environnement d’apprentissage accessible sans autre soutien intermédiaire. Les étudiants apprenant une deuxième langue profitent également des avantages de ces technologies, qui leur permettent, dès la fin du cours, d’accéder aux transcriptions multimédias disponibles et, ainsi, de relire ou de réécouter les cours.

Net4Voice a pour but de définir un schéma clair pour évaluer l’impact des technologies de reconnaissance de la parole dans le domaine de l’éducation, par le biais d’expériences menées dans au moins trois contextes d’apprentissage : à l’université, au collège ou au lycée et dans les cours pour adultes. De plus, le projet observe l’efficacité d’une nouvelle méthode d’apprentissage, un système de soutien pédagogique, afin d’utiliser le meilleur de la technologie, en exploitant son potentiel, en l’adaptant aux conditions et aux besoins des étudiants et en combinant le logiciel avec la pratique et les méthodes de l’enseignement personnel.
The paper is based on an article published in the proceedings of International Conference of Education, Research and Innovation (ICERI 2008), Madrid (Spain), November 17-19, 2008, Ed. International Association of Technology, Education and Development (IATED). ISBN: 978-84-612-5091-2.

The full text of this article is available in English and Spanish.The Spanish version is made possible thanks to our partner, the Organisation of Ibero-American States for Education, Science and Culture (OEI). // El texto integro de este artículo está disponible en inglés y castellano. La versión castellana ha sido posible gracias a nuestro socio, la Organización de Estados Iberoamericanos para la Educación, la Ciencia y la Cultura (OEI).

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L’alphabétisation numérique pour le troisième âge : préserver son identité dans un monde incertain

27 Février 2009
Le monde dans lequel nous vivons – le monde de la modernité récente – se caractérise par une profonde incertitude, qui touche non seulement aux fondements de la structure sociale, mais également à l’identité individuelle.
La technologie numérique offre des outils puissants pour l’apprentissage et pour l’expression personnelle, ainsi que pour la construction, l’entretien et le partage de l’identité. Mais, pour les personnes du troisième âge, ces aspects du monde moderne représentent une menace pour leur identité. Être en mesure d’utiliser la technologie de façon appropriée en situation réelle est donc important pour les gens de tous les âges.

La technologie n’a pas modifié le concept d’apprentissage, mais elle a ouvert d’autres voies dans la réflexion sur sa mise en œuvre. Si nous voulons permettre aux personnes âgées de devenir autonomes sur le plan numérique, nous devons nous concentrer sur leurs objectifs dans l’utilisation des technologies numériques, sur les domaines dans lesquels l’activité numérique a une signification sociale et contribue directement au développement du sens et de l’identité.

Cet article présente un modèle d’alphabétisation numérique à trois niveaux, qui part du principe que, si nous prenons conscience des défis auxquels sont confrontées les personnes âgées dans la société moderne, nous pourrons envisager plus clairement le rôle que l’alphabétisation numérique – et son rapport à l’apprentissage – peut jouer pour résoudre leurs problèmes. En raison des incertitudes propres au rôle de nos aînés dans la société, l’alphabétisation numérique peut devenir pour eux un moyen de participation et d’affirmation sociale très efficace. En acquérant une connaissance des outils numériques, les personnes âgées peuvent garder la main mise sur la forme de leur vie en ces temps d’incertitude croissante. Dans une société où la fracture intergénérationnelle est sans doute plus profonde que jamais, l’alphabétisation numérique peut également jouer le rôle de passerelle entre les générations.
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Le t-learning pour l’inclusion sociale

27 Février 2009
Cet article porte sur des thèmes de recherche liés aux applications de t-learning. Il met particulièrement l’accent sur les problèmes de fracture numérique et d’inclusion sociale ainsi que sur les caractéristiques les plus pertinentes du t-learning.

Il présente également les principales conclusions du projet BEACON, financé dans le cadre du dernier appel à projets du 6e programme-cadre. Le projet BEACON (Consortium brésilien et européen pour les services de TNT) est un projet triennal innovant de recherche sur la télévision numérique terrestre qui vise trois objectifs fondamentaux :

  • le développement de l’interopérabilité entre les normes de télévision numérique terrestre européenne (DVB) et brésilienne (SBTVD) ;
  • l’étude d’une méthodologie pour l’apprentissage à distance par le biais de la télévision numérique ;
  • la prestation de services de t-learning dans le domaine de l’inclusion sociale à São Paulo, au Brésil.

Le terme t-learning peut être lié à l’obtention de supports, de contenus et de services interactifs de formation au moyen d’un décodeur numérique. Les caractéristiques d’utilisabilité du t learning et leur capacité à s’étendre à une plus large échelle que l’e-learning ouvrent le champ des possibilités de nouveaux scénarios d’enseignement à l’intention d’un plus grand nombre d’utilisateurs potentiels, en matière de formation formelle aussi bien que d’apprentissage informel. Le développement réel du système de t-learning et de ses applications se fonde sur l’intégration des possibilités et des fonctionnalités offertes par la télévision numérique terrestre ainsi que par l’e-learning, notamment dans le but d’accroître l’interactivité afin d’offrir des opportunités pour la création de communautés d’apprentissage virtuelles plus engagées.

Grâce au développement de nouveaux services à valeur ajoutée fondés sur la technologie de diffusion vidéo numérique terrestre (DVB-T), il sera possible de toucher un plus grand nombre d’utilisateurs finaux. Le principal objectif est d’offrir des services d’apprentissage aux utilisateurs qui n’ont pas les moyens – pour des raisons financières aussi bien que culturelles – d’avoir une connexion à Internet et un ordinateur mais qui possèdent un téléviseur, et de leur permettre d’acquérir des connaissances dans de nombreux domaines, favorisant ainsi l’amélioration de leur compétitivité sur le marché du travail. Les nouvelles plates-formes de diffusion numérique contribueront à la diversité des médias à l’avenir dans de nombreux pays et augmenteront la possibilité d’offrir des activités pédagogiques et des services culturels et gouvernementaux aux citoyens de ces pays.

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Comment renforcer l’alphabétisation numérique ? L’exemple pratique d’une initiative européenne : « SPreaD »

27 Février 2009
L’alphabétisation numérique est devenue l’une des principales compétences au XXIe siècle. Si l’on est incapable d’utiliser les médias numériques de façon efficace et responsable, on sera difficilement capable de se faire une place sur un marché du travail toujours plus mondialisé. À l’heure actuelle, plus de 250 millions d’Européens consultent régulièrement Internet.
Pourtant, malgré ce chiffre encourageant, une grande partie de la population reste privée de l’accès aux multiples nouvelles opportunités qu’offre la Toile, telles que le Web 2.0 ou l’apprentissage mobile. Mais même ceux qui utilisent régulièrement les nouveaux médias numériques ne sont pas forcément très performant en informatique. L’alphabétisation numérique ne se limite pas à la mise à disposition d’un équipement technique, elle vise avant tout à rendre les gens capables d’exploiter au maximum les possibilités que leur offrent ces nouvelles technologies. Qu’est-ce que tout cela implique exactement ? Et pourquoi l’alphabétisation numérique est-elle si importante ? Notre article vise à répondre à ces questions.

Après avoir présenté les différents points de vue théoriques sur l’alphabétisation numérique, nous donnons un exemple de pratique exemplaire : le projet européen SPreaD. En élaborant une trousse à outils pour la gestion des projets d’alphabétisation numérique, SPreaD a pour but de diffuser l’alphabétisation numérique dans toute l’Europe et de faire prendre conscience de l’importance de ce sujet. La trousse à outils de SPreaD donne des conseils utiles concernant l’élaboration, la coordination et le financement de projets d’alphabétisation numérique à large échelle. Jusqu’à présent, nous avons reçu un retour très positif sur la trousse à outils en provenance de toute l’Europe.
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Améliorer l’employabilité des patients grâce à l’e-learning informel à l’hôpital

24 Novembre 2008
L’accès à la formation tout au long de la vie pour tous et l’amélioration de l’employabilité sont au cœur des politiques européennes en matière d’éducation et de formation. eHospital est un projet pilote européen visant à offrir des opportunités d’apprentissage à des personnes qui n’ont généralement pas la possibilité de parfaire leur formation, à savoir les patients adultes qui sont obligés de rester longtemps à l’hôpital.

Le projet eHospital a démontré que l’apprentissage mixte peut être un moyen adéquat pour surmonter l’isolement des patients et faciliter leur retour à la vie normale et à l’emploi.

Cet article présente le cadre d’intervention du projet et décrit plus en détail deux des sept pilotes e-learning pour l’apprentissage dans des domaines directement liés à l’emploi.

Les quatre principaux résultats du projet pilote eHospital y sont mis en évidence :

Les offres e-learning fournies par eHospital sont très appréciées par les patients et les membres du personnel de l’hôpital qui y participent. Cela démontre le besoin de mettre en place de nouvelles initiatives contribuant à faciliter la transition entre l’hôpital et l’emploi.

Les nouvelles technologies ont un potentiel considérable pour permettre aux patients d’utiliser le temps passé à l’hôpital pour entretenir ou remettre à niveau leur employabilité. En effet, les patients hospitalisés ont une mobilité réduite et sont obligés de se plier à une routine hospitalière assez rigide. Par conséquent, ils peuvent profiter de leur indépendance par rapport aux rendez-vous fixes dans le temps et dans l’espace qu’impose l’apprentissage traditionnel en face à face. En outre, les outils virtuels leur permettent de participer à des activités d’interaction sociale et d’apprentissage en commun.

Des stratégies pédagogiques spécifiques doivent être élaborées pour les patients apprenants. Seule une stratégie fondée sur l’apprentissage mixte peut garantir le succès de l’e-learning en milieu hospitalier. La relation personnelle entre le patient apprenant et son tuteur est fondamentale.

Le recours à l’e-learning pour les patients hospitalisés pose néanmoins des problèmes d’organisation non négligeables. De nouveaux partenariats doivent être mis en place entre les fournisseurs d’éducation et les établissements de soins de santé. Différents mécanismes – publics et privés – doivent être élaborés pour financer l’apprentissage dans les hôpitaux, à une époque où le secteur de la santé, tout comme celui de l’éducation et de la formation, est soumis à une pression financière croissante.

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Grands-parents et petits-enfants : poésie d’une expérience d’apprentissage intergénérationnel

30 avril 2008
Cet article présente les résultats et les recommandations tirés d’un projet Grands-parents et petits-enfants (Grandparents & Grandsons), financé dans le cadre du programme eLearning de la Commission européenne.
Ce projet a mené des recherches sur l’apprentissage intergénérationnel et la façon dont il pouvait promouvoir l’échange d’approches entre les étudiants jeunes et âgés, en enrichissant les besoins de chacun de ces groupes. Par la participation d’étudiants en formation professionnelle et d’élèves de lycées dans le rôle de « facilitateurs numériques » bénévoles, le projet entend enseigner l’utilisation de la navigation sur Internet et du courrier électronique aux personnes âgées, afin de renforcer leur rôle actif en tant que citoyens numériques.

À l’heure actuelle, les apprenants âgés de plus de 55 ans doivent se battre au sein d’un paysage entièrement nouveau, dans lequel la plupart de leurs références mentales ont été modifiées, recomposées ou supprimées. Dans le même temps, les jeunes générations sont plongées dans une société instable, dans laquelle il semble difficile d’établir un sentiment d’appartenance à un contexte particulier, ce qui a des conséquences directes sur leur mémoire historique et sur la construction de leur identité.

Cet article présente une série de réflexions sur les résultats préliminaires du projet, en insistant sur sa contribution à l’amélioration du processus d’apprentissage intergénérationnel, en particulier sur le plan de la dimension politique, des rôles et de la méthodologie. Enfin, il avance quelques recommandations, basées sur les résultats exposés précédemment, non seulement pour l’amélioration du processus d’apprentissage, mais également, et surtout, dans l’idée de faciliter la diffusion d’un modèle d’apprentissage intergénérationnel.

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Mona Dahms: "Although a given technology holds promising potentials, the transfer of the technology to the south isn't as successful as we would like to hope"

13 Mars 2008
First of all let me say ‘Thank You’ to you all for good and thought-provoking questions which made me reflect even more focused upon the issues of eLearning for development, especially in regard to the crucial question of how to measure the impact of development initiatives in general and of ICT initiatives specifically.

I will try to answer your questions one by one to the best of my ability – there may be overlaps but I hope you will bear with that.

If you are more interested in telecentres, you can find an article written some years ago about the problems of telecentres here.



Mona, thank you for the introduction to this theme. Reading your text leads me to ask what do you think are the reasons for the low impact. Why isn't there cooperation between the main organisations, and could this be improved in any way?
lindgren

To your question about the reasons for the low impact – let me start with one of the main challenges of the so-called Multipurpose Community Telecentres: These centres are expected to deliver long-term information and communication services of benefit to the local, fairly poor, community at a charge that local community members can afford and will pay – but simultaneously they are assumed to generate their own funding for running expenses, i.e. the telecentre manager is split between on the one hand social concerns and on the other hand financial considerations. In a Ph.D. study of 65 telecentres in South Africa, all of which were established by existing community-based organisations, it was found that 1/3 had closed down after only a few years of existence; 1/3 was able to ‘break even’ (i.e. the income generated could pay for the expenses in running the telecentre), and the last 1/3 was able to pay a token salary to the telecentre manager. In other words: If/when the telecentre does not deliver services of sufficiently high priority to the potential customers then they face economic problems.

In Sengerema there was cooperation at the official level between at the one hand the Teachers’ Resource Centres (TRC), as representatives of primary schools and the secondary schools, and on the other hand the telecentre, in so far as the Assistant Coordinator of the biggest TRC and the Headmaster of the biggest secondary school were members of the Local Steering Committee (the TRC member only after some pressure from my side, though). This cooperation at the formal level did not, however, transmit into cooperation at the level of operations. In other words: No special computer training sessions aimed specifically at primary or secondary school teachers were conducted; school classes were not invited to spend a couple of hours doing school related work in the telecentre; teacher training instructors were never given instruction in how to find information relevant to the profession of teachers, etc.

The main problem lies in the fact that focus in the MCT project has been more on building up the infrastructure and make the technical parts operate properly rather than on identifying the information and communication needs of specific groups of people in the community. In the computer training the type of material is the very same type of MS training documents that many people throughout the world have been using to acquire the basic knowledge of how to use a computer – but apart from this standardised computer training there has been no attempt to ‘customise’ training to the needs of the potential customers.

When you ask how to improve this I may attempt a few recommendations:

  1. Focus on end services: From the outset the telecentre should be seen as a mean to an end – and this end (services leading to development) should be decided upon first before even starting to think about the computers and the Internet access.
  2. Participation: Involve the community members much more in the planning and design of the project, especially in the decision-making concerning the services to be delivered but also in the operation of the telecentre, including the financial decisions.
  3. Financing: If the telecentre is to deliver social services then public funding is needed: Many countries struggle with the problem of how to make delivery of social services profitable in the decade of neo-liberalism; the problem is no less for telecentre managers.
  4. Start small: Rather than planning a ‘grand’ project like the Sengerema MCT (> USD ½ mio.) it is better to let the telecentre start small and then let it grow with the demand. In this way financial sustainability may be secured.

Dear Mona Dahms, I am no expert, but common sense tells me that ICT are the ideal tool to enhance education and development. I know about SchoolNet Namibia ( http://www.schoolnet.na/ ). They seem to have positive results. What do you think is the key to overcome the challenges in implementing educational projects in developing areas? Is it funding? Teacher training? Environmental issues? Attitudes? Thank you very much.
janhurst

At a surface look at ICT I would tend to agree with you that they are ideal tools for education and development. Unfortunately, experience tells us differently. Let me give you two examples:

  • The radio was invented in 1900 and at its introduction is was said that it would ”..introduce unparalleled advances in education, be a powerful force for world peace and save democracy...”. In SubSaharan Africa in 2000 there were 166 radios per 1000 people, while in industrialised countries the figure is 1005.
  • Television was invented around 1950 and would ”...revolutionize education, abolish ignorance and usher in a new era of low-cost access to education and learning for the masses...”. There are approximately 35 TVs per 1000 people in SubSaharan Africa (year 2000), while in industrialised countries the figure is 524.

The point I am trying to make is that although a given technology holds promising potentials – at least seen from our western perspective -, the transfer of the technology from the west to the south is neither as straight forward nor as successful as we would like to hope.

The history of telecentres in the south is that at first they were meant to simply supply poor communities with access to telephones; instead of having a telephone in every household, the telephones would be located in the telecentre and people could use the phone against a small fee. But then, somewhere along the line, someone introduced computers and the Internet and all of a sudden the prerequisite knowledge for using these ‘machines’ became much more advanced – and for some illiterate farmers in poor countries too advanced to really be able to benefit from them.

I have heard about the SchoolNet projects in Southern Africa and yes, they seem to be examples of ICT projects which have been successful. I do not know enough about them to be able to tell what it is they have been doing right, but my answers to your questions about how to overcome the challenges in implementing educational projects in the south would be similar to the recommendations given above to Lindgren: Find out what the needs are first, before even starting to think about the means to meet these needs.

Based on my experience from Sengerema I would start with the teachers and make sure that they are conversant with the computers and the Internet and know how to use it for professional educational purposes. I would secure some kind of incentive for teachers who use ICT in an innovative way and then, of course, make sure that the technology is working all the time (in Sengerema the occasional power cut and the virus-infested computers often makes it a rather frustrating task to try to use the Internet for professional purposes).


My question is related to the work of non-governmental organizations (NGOs). Do you know if there are NGOs dedicated for ICT for Development? Are there any results of their work? It would be interesting to compare the results in this field obtained of NGOs and the organisations behind the "golden promises" (UNESCO, World Bank, EU, national organisations, etc.). 
LuisLopez

The answer to your first question about NGOs dedicated to ICT for development the answer is a clear ‘Yes, there are plenty of them’, both in the south and in the west. If you try to ‘google’ “ICT for development” you will get almost 200.000 hits. A few that I know of are the following:

Telecentre.org – Community charter: http://www.telecentre.org/  

International Institute for Communication and Development: http://www.iicd.org/  

In the World Summit on the Information Society (http://www.itu.int/wsis/index.html) I was in Geneva and there were many NGOs represented.

The answer to your second question is, however, not quite so straight forward: The amount of what I would call substantial, evidence-based documentation of the impact of the work is not impressive – often the organisations themselves evaluate their own projects and therefore the results are questionable. Of course there may be good evaluations that I do not know of, but I am afraid that you will have to look yourself at the home pages of these organisations to find the reports.

I agree very much with your point of comparing results across organisational structure. i.e. NGOs as versus GOs and multilateral organisations. That might be another research project some time in the future ;-)


Dear Mona, I am interested in the question of assessment when evaluating the improvement in the performance. You mention that “there was no… improvement in the performance of secondary schools”. Was the assessment based only in curricula? Did the study consider issues like teachers moving from scepticism to confidence? Or if there were improvements in behaviour, attendance or motivation of the students? Are you aware of studies in the field of education that have concentrated on evaluating the acceptance and penetration of ICT in school system instead of measuring only learning outcomes? Thanks a lot for your answers.
Piedad_Salazar

Concerning your questions I am afraid that I cannot be very precise in answering because I only have the evaluation report which I mentioned in my introduction, and the information that you are looking for is not given in this report. Thus, I do not know how the assessment was performed, whether teachers’ attitudes towards ICT were included, nor whether students’ behaviour, attendance or motivation were evaluated.

I am also not aware of any studies which have specifically been looking at the acceptance and penetration of ICT in school systems – but if I were to look for such studies I would start with the above mentioned School Net projects. There are School Net projects in a number of African countries and I would think they know about the type of studies you mention, if such studies have been performed. I am sorry for not being more helpful – but wish you good luck with your search.